123 - Hermann PAUCKSCH (1816 - 1899) [1] 

‍            Johann FREUND (1808 - 1868) [2]

Johann Gottlieb Hermann PAUCKSCH was born in Landberg, now Gorzów in Poland, where he set up a machine factory. He was an engineer and the co-inventor of a steam boiler widely known at the time as Paucksch & Freund « Röhren-Kessel ». 

Johann Heinrich FREUND was his partner in the firm of « Paucksch & Freund, Commanditgesellschaft auf Aktien ». [2]

The two inventors showed their boiler at the 1873 World Exhibition in Vienna which gave rise in 1874 to the following report in the British magazine « Engineering » [3]:

We owe to a pamphlet published by the patentees a maxim which may be freely rendered in English, « the durability of a boiler is a function of its accessibility », and that there is much truth in this, no one who has had anything to do with the practical management of boilers will deny. In designing the boiler before us, the accessibility of the different parts has been a thing as much aimed at as the economy of fuel or anything else of the kind, and, it must be said, with considerable success. … The two boilers are precisely similar in construction, and are set in brickwork side by side. … The furnace is entirely external to the boiler, and the principal peculiarity about it is that it is covered with a firebrick arch, which prevents the flame beating directly on the first ring of plates which, under ordinary circumstances, are exposed to greater danger of burning than any others. In boilers where rapid steaming is not a primary object, this shelter for the first two rings of rivetting is probably advantageous.

On 3 March 1870 PAUCKSCH & FREUND applied for a brevet d’importation for a:

Construction de chaudières tubulaires

François MAJERUS, maître de forges in Colmar Berg and Eugène MULLER, ingénieur-constructeur in Luxembourg were asked to examine the merits of the invention.

On 4 August 1870 these experts concluded:

Les demandeurs de brevet indiquent deux perfectionnements qu'ils auraient apportés dans la construction des chaudières tubulaires fixes

1° un nouveau mode d'assemblage des tubes dans les plaques tubulaire et 

2° une disposition de ces tubes qui puisse permettre un nettoyage facile des tubes et de la chaudière. 

Pour ce qui concerne le premier point, nous ne pouvons considérer ce mode d'assemblage comme constituant un perfectionnement, vu qu'il ne présente pas même autant de garanties qu’aucun des autres systèmes employés jusqu'à cinq jours et cela parce que les deux fonds de la chaudière, pouvant être écartés ou bombés par la pression intérieure de la vapeur, les tubes tendent à se retirer de l'une des plaques tubulaires et occasionneront par là des fuites.

De plus ce nouveau mode d'assemblage est beaucoup plus coûteux et moins pratique que les anciens. 

Ce ne sont pas, comme le prétendent ces Messieurs, les difficultés de nettoyage et les fuites fréquentes des tubes qui jusqu'à ce jour ont restreint l'emploi de chaudières tubulaires; la véritable cause de la préférence qu'on accorde généralement à toute autre système de chaudière sans tubes provient uniquement du prix élevé des chaudières tubulaires. 

En résumé, nous sommes d'avis que le système de chaudière tubulaire fixe présenté par Messieurs Pauksch & Freund ne constitue ni une invention ni un perfectionnement.

The Chambre de commerce confirmed its experts’ opinion:

… la Chambre de commerce, adoptant les conclusions des experts est d'avis qu'il n'y a pas lieu d'accorder le brevet en question.

The Government passed on the refusal to the inventors on 30 September 1870 and on 15 November 1870 the inventors filed a revised application. In support of the new application, they provided a copy of the basic patent obtained in the Königreich Sachsen on 8 March 1870 and a list of several German States in which they also had obtained a corresponding patent for their novel boiler construction.

The Chambre de commerce was again instructed to provide its recommendation. Eugène MULLER, the co-author of the first opinion was joined by Edouard METZ, Th. MICHEL and S. GODCHAUX for the second examination of the application. The experts reported:

La demande … a déjà été antérieurement l'objet d'un rapport adressé à la Chambre de commerce. Après avoir examiné les pièces accompagnant cette demande nous nous sommes ralliés entièrement aux conclusions de ce premier rapport. 

De plus nous avons remarqué que parmi les 10 états allemands où les demandeurs ont obtenu des brevets, la Prusse ne figure pas; or en Prusse on n’accorde les brevets qu'après examen et il est à présumer que dans cet Etat la demande susdite n'aura pas été accordée. 

Nous devons encore ajouter que le mode de construction des tubes n'est nullement nouveau, car déjà à l'exposition de Paris en 1867 figuraient deux chaudières à tubes d'une construction identique exposées par Messieurs Huget et Teston à Verviers.

On 11 January 1872 the Chambre de commerce confirmed the experts’ second opinion:

Les experts se rallient entièrement aux conclusions du premier rapport du 2 août 1870, en se fondant sur la circonstance que les demandeurs n’ont pas obtenu un brevet en Prusse et que d'ailleurs cette construction de chaudières a déjà figuré à l'exposition de Paris, en 1867. 

Notre collège, adoptant l’avis des nouveaux experts, confirme la fin de non recevoir exposée dans la dépêche du 16 septembre 1870.

On 17 January 1872 the Government informed the inventors’ representative Charles August MUNCHEN of the refusal of the patent.

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[1] Wikipedia

[2] Albert Gieseler, Dampfmaschinen und Lokomotiven 

[3] Engineering, Volume 17, 1874, pages 443-445

(10/02/2021)