2 - Charles Gotthelf KIND  (1801-1873) [1] 

Carl Gotthelf KIND was born in 1801 in Preiberg  (Saxony). He came to Luxembourg in 1837 [2]. He was married to Johanna Rosina WIBRECHT, and the couple lived in Echternach in 1839, where they registered the birth of a daughter on 12 November 1839. 

From a patent KIND filed in France in 1849 [3], we learn that he had a son by the name of Hermann KIND who was a student at the Ecole des Mines in Paris at the time, and thus born around 1830, probably in Germany, in the Erfurt area.

The daughter born in Luxembourg only reached the age of 10 months and died in 1840 in the house in 6 Clausen-Gasse. The death was not declared by KIND but by ZIMMER-WURTH, Bierbrauer [4]. The latter was accompanied by his brother-in-law Philippe Christoph WURTH [5].

The above dates seem to be in agreement with KIND’s drilling activities reported in the literature:

  • Stotternheim (DE) 1831-1835
  • Cessange 1837-1839
  • Echternach 1839-1840
  • Besch I & II (DE) 1840-1841 
  • Mondorf 1841-1846
  • Stiring (Forbach) (FR) 1846-1850


On 8 February 1845 KIND filed a patent application [6] under the title of 

Perfectionnements apportés à la sonde artésienne

In the letter accompanying the patent application dated 31 January 1845 KIND stated:

Il sera heureux de pouvoir appliquer en France son nouveau procédé, dont la convenance lui est démontrée par une expérience de plus d'un an dans le forage d'un trou de sonde parvenu aujourd'hui à une profondeur de 471 m, avec un diamètre à la partie inférieure de 20 cm. 

Il fait élection de domicile à la demeure de Maître Mannes, rue Saint-Denis 154, son mandataire.

In the description of the patent application KIND gives further details on his Mondorf project:

Description de la nouvelle sonde artésienne inventée par Monsieur Kind et appliquée à la recherche du sel à Mondorf, Grand-Duché de Luxembourg.

Il n'est pas un homme de l’art qui ne doive avouer que les procédés de sondage employés jusqu'à ce jour sont tous encore très imparfaits. La nécessité dans laquelle on se trouve de lier invariablement l’outil à des tiges rigides est pesante, afin de pouvoir manœuvrer l'instrument à son gré dans le trou de sonde, de le maintenir dans une direction unique, et de disposer d'une force suffisante en cas d'accident, a toujours été la source d'entraves et d'embarras sans nombre. …

Il est impossible du reste de conserver des doutes sur la convenance et l’utilité de la nouvelle invention, vu qu'elle est appliquée depuis plus d'un an avec le succès le plus complet au forage d'un trou de sonde à Mondorf, Grand-Duché de Luxembourg, qui, avec un diamètre en bas de 20 cm, a atteint profondeur de 536 mètres.[7]

(Source: archives de l’Institut national de la propriété industrielle)


Lors de la dernière rupture qui a eu lieu à Mondorf, le maître sondeur frappa tant et si bien sur le bout brisé qu'il le brisa de nouveau et que les deux morceaux finirent par venir se loger l'un à côté de l'autre. On travailla pendant trois mois pour les faire bouger, après quoi on se vit obligé de les perforer. C'est pour éviter un semblable malheur que j'ai songé au perfectionnement suivant: …

In 1849 KIND lived in Stiring (Forbach) where he was engaged in drilling in 1846.

He obtained an additional French patent in 1849 [3]:

Outil dit sonde ou trépan, avec instrument à draguer et les autres accessoires indispensables, ledit trépan servant à creuser des puits d'exploitation de mines et autres, de toutes grandeur et profondeur, depuis le plus petit diamètre jusqu'au plus grand

and in 1856, while living in Paris, KIND and co-inventor TARDIEU  obtained a patent [10] for  a

Moyen d’assainissement hygiénique

The short description of the invention states: 

Ayant reconnu que 

  • 1. les nappes d'eau stagnantes sont la cause de nombreuses maladies, 
  • 2. que les eaux qui s'infiltrent dans le sous-sol des villes et celles qui s'écoulent des usines sont chargées de principes délétères dangereux pour la salubrité publique; 

nous avons pensé que nous avions le droit de prendre un brevet d'invention et d'application indiquant le moyen de délivrer la société de cet ennemi si nuisible.

On a employé jusqu'à ce jour le système de forage artésien, que dans l'intérêt de l'agriculture ou pour obtenir des eaux jaillissantes; nous voulons appliquer ce même système à enfuir sous le sol les eaux insalubres de toute nature, et autres liquides.

Comme nous pensons être les premiers qui aient émis une telle idée rationnelle, pratique, facile et économique à laquelle nous voulons appliquer surtout le forage artésien, qu'il est inutile de décrire ici, attendu qu'il est fort connu; nous demandons un brevet d'invention et d'application afin d'obtenir un résultat et d'atteindre un but nouveau, utile, parfaitement déterminé, à savoir, l'assainissement que nous appelons hygiénique par l'enfouissement des eaux et liquides insalubres par tous les moyens et notamment à l'aide de puits artésiens absorbants.

In 1867 KIND obtained together with CHAUDRON, a Belgian engineer, a patent which was considered to be a major step forward in drilling techniques at the time [11]. (to be completed)

KIND’s son Hermann followed in the footsteps of his father and became an ingénieur des mines. He  obtained two patents in France under his own name:

in 1847 [12] for

Glissière à détente applicable au forage des puits

‍ and in 1864 [13] for

Système perfectionné pour le forage des puits de mines ou autres


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[1] FamilySearch database (G4YB-3L7)

[2] Hans Günter Conrad, Neue deutsche Biographie, 1977, Band 11, pages 613-614

[3] FR patent No 9,048 (Kind, Chevalier de la Légion d’Honneur, 1849)

[4] Zimmer-Wurth was a German immigrant who was also an inventor (see No 14).

[5] Philippe Christophe WURTH was also an inventor (see No 19a)

[6] FR patent cote 1AB 971

[7] The patent application appears to contain a contradiction about the depth reached in Mondorf at the time of filing it, which can only be explained by the fact that the cover letter (stating 471 m) had been drafted before the patent description (stating 536 m). According to a reliable sources [8] [9], the final depth reached on 16 June 1846  was 730 m.

[8] Massard Jos A., Bulletin de la Société des naturalistes luxembourgeois, 1997-01-01 pages 5-15

[9] Lucius M., La Géologie des eaux thermales à Monforf-les-Bains, Les Cahiers luxembourgeois, 1946, pages 321-331

[10] FR patent No 77,195

[11] FR patent No 29,002

[12] FR patent No 34,864 

[13] FR patent No 63,476

(15/05/2021)